Phyllanthus

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PhyllanthusNom botanique Phyllanthus urinaria, Phyllanthus niruri, Phyllanthus amarus

Noms communs : Casse-pierre, Bhuamalaki, Phyllanthe niruri, Bhuy amalaki, Bhulamla, Nela usirika, Niruri, bhuiamla, Bhuyavali, bahupatra, Kilanelli, Bhuiavala, Kirunelli, Jaramla, Herbe du chagrin, Bhumyaamlaki, Kizhkay nelli, Bhuta- dhatri

Déscription et Répartition : Originaire du Sri Lanka, d’Inde méridionale et centrale, la plante est largement appliquée dans la médecine ayurvédique. En outre, le phyllanthus est répandu à Guam, au Nigeria, à Cuba, aux Philippines et en Chine.

La tige du Phyllanthus peut atteindre 50 cm de haut. La plante est caractérisée par des fleurs jaunes.

Parties utilisées : Toutes les parties de la plante sont utilisées pour des besoins médicaux.

Composés actifs : Les composés principaux de la plante sont les bioflavonoïdes (la quercétine), les alcaloïdes et les lignanes (la phyllanthine et l’hypophyllanthine). Bien qu’on n’ait pas encore déterminé quel constituant est responsable de combattre les infections, le remède s’avère affecter le foie avant tout. Pour cette raison la plante est utilisée pour traiter la jaunisse à long terme.

Historique : Le phyllanthus est un remède efficace employé dans la médecine ayurvédique pendant plus de 2000 ans pour de différents buts. En usage interne, la plante sert à normaliser les menstruations, à traiter la gonorrhée, la jaunisse et le diabète. En usage externe, elle est appliquée pour soigner les irritations, les  tuméfactions, les plaies, les ulcères et d’autres maladies cutanées. Sous forme d’infusion, le phyllanthus sert à traiter la dysenterie chronique.

Usage : La plante est connue pour sa capacité de stimuler le système digestif. Elle fait un effet positif sur l’estomac, favorise l’urination et lutte contre les constipations et la diarrhée.

Selon les études cliniques menées sur les personnes atteintes d’hépatite B, 59 % des patients ont été traités par la plante avec succès. Cette thérapie a induit des changements positifs dans le système déjà après un mois d’application. Bien qu’on ait appliqué de différentes espèces du phyllanthus, il s’est trouvé que P. niruri et P. urinaria étaient plus efficaces que P. amarus.

En décoction, la plante sert à traiter la jaunisse. On l’utilise aussi pour soigner la  ménorragie, la gonorrhée et certains types d’hydropisie, aussi bien que d’autres maladies des organes urinaires.

Le cataplasme à base de feuilles est efficace pour traiter les inflammations cutanées. En outre, on s’en sert pour traiter l’ophtalmie et la dyspepsie.

Préparation et posologie : La plante est employée sous forme de comprimés, de poudre, de jus et d’infusion.

Les études cliniques ont démontré que le dosage normal de phyllanthus est de  1500 mg par jour qu’on applique pendant trois mois.

Précautions : À doses correctes, la plante est fiable et sûre et ne fait pas d’effet négatif sur l’organisme.